Aujourd’hui, 26 juin 2013, Papa Césaire aurait eu 100 ans.
Lorsque j’ai découvert son vers à la puissance évocatrice intense à 15 ans, je rêvais de le rencontrer un jour. La vie en a décidé autrement. Mais il a joué un rôle important et je dirais même primordial dans ma poésie, dans la personnalité de mon vers. Malgré tout, il sera toujours présent à mes côtés, chaque fois que les mots me feront l’honneur de couler de ma plume et que j’oserai en appeler le résultat « poème »…
J’avais parlé de mon histoire avec Césaire et les poètes de la Négritude ici sur mon ancien blog.
Aujourd’hui, j’ai envie de partager avec vous le poème que j’avais écrit, à 15 ans, après avoir avoir lu « Cahier d’un retour au pays natal » et entamé une longue plongée dans le monde poétique de Césaire. Je vous demande votre indulgence car je le publie tel que je l’avais écrit à l’époque, ce sont les mots d’une gamine de 15 ans, c’est mon hommage en ce jour de centenaire à mon Papa Césaire :













