A l’école, je n’aimais pas les cours de géographie. Cela m’ennuyait profondément de retenir toutes ces cartes à différentes strates (villes, reliefs, climat, cours d’eau, …) D’ailleurs, au final, je n’en ai rien retenu. Il existe toujours une foule de pays que je ne saurais pas localiser sur un planisphère. J’ai toujours eu un très mauvais sens de l’orientation. Mais me perdre m’a toujours permis de découvrir ce à quoi je ne m’attendais pas. Et j’aime ça !
Je suis nulle en géographie et cependant, lorsque j’envisage et prépare un voyage, les cartes me fascinent. Le voyage commence avant le voyage. Et un de mes délices de préparatifs consiste à imaginer mes itinéraires en laissant s’envoler mon imagination lorsque je prononce à voix haute les noms étranges des villes qui les jalonneront. Se dire que ces mots qui ne sont, à ce moment-là, que des sons abstraits, se métamorphoseront bientôt en expérience concrète, palpable, puis en souvenirs prégnants. Vertige.
Ainsi en fut-il pour la Malaisie. Et j’ai décidé de glisser mon itinéraire de Papillonne dans les futurs carnets que je prépare. Voici un premier essai (cliquer pour agrandir) :









