Jdoun
Sculpture de Margriet van Breevoort
Source de l’image
Aujourd’hui, je suis tombée un peu par hasard sur cet article.
Cela m’a rappelé un poème écrit dans une autre vie, il y a plus de dix ans, alors que je vivais un mal-être profond et que mon existence se résumait à subir et attendre.
Heureusement, quelques mois après avoir écrit ce texte, j’ai trouvé ma voie et me suis frayé petit à petit mon propre chemin vers l’horizon que je me dessinais et que je continue à dessiner au fur et à mesure que j’avance.
Mais j’ai malgré tout envie de le partager ici, en résonance avec ce Jdoun, même si lui est plutôt tourné vers l’autodérision, ce qui n’était pas du tout le cas de mon poème Tabouret.
Je vous préviens, ce n’est pas un poème lumineux ! Quand je le relis aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir vécu mille vies depuis et je n’ai plus rien en commun avec la toute jeune femme qui avait écrit ces mots. Comme quoi, parfois, en quelques mois, un destin peut basculer. Ne jamais perdre espoir.









Porte du Non-Retour, Ouidah, 2005
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