Afrorigami Show des fêtes de fin d’année

Le 13 décembre 2021
Photo : Patricia Houéfa Grange
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Après avoir créé plusieurs Amazones de papier pour la promotion de mon recueil poétique Couleurs de mots sur le Bénin, j’ai retrouvé mes jolis motifs pour assembler des poupées de collection à exposer, à mettre en déco dans son intérieur, et pourquoi pas à (s’)offrir pour les fêtes de fin d’année.

A cette occasion, j’ai testé de nouveaux modèles, de nouvelles choses, des manches fantaisistes, de l’asymétrie, et j’ai également introduit, en plus des motifs inspirés des pagnes wax, des motifs de tissus indigo, bogolan et kenté.
Cette fois-ci, plutôt que des prénoms traditionnels, j’ai donné à chaque modèle un nom inspiré des motifs des tissus qu’elle porte (un peu dans le même esprit que celui dans lequel on baptise les pagnes en Afrique de l’Ouest).

Chaque poupette de papier sera livrée dans une enveloppe origami (pour un envoi postal) ou boîte origami (pour une remise en main propre) rehaussée d’un motif assorti à sa tenue. Je précise que ce ne sont pas des jouets, mais des poupées de collection. Elles ne sont pas faites pour être manipulées mais exposées. Elles sont notamment du plus bel effet dans un cadre vitrine, entre-deux-verres.

Je peux donc soit vous les remettre en main propre si vous êtes sur Bordeaux et la métropole, soit vous les envoyer par courrier, auquel cas les frais d’emballage et de port s’ajoutent (je n’envoie qu’en courrier suivi).

Cet Afrorigami Show de fin d’année est composé de deux défilés.

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Capsule vidéo « Boucherie »

Le 3 décembre 2021
Diptyque Dolorus & Bouche cousue
Patricia Houéfa Grange, 2021
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Il y a quelques mois, je vous ai présenté mon diptyque Dolorus & Bouche cousue qui fait partie de mon projet réVULVotion. Je vous avais également parlé d’une capsule vidéo réalisée en écho à ce diptyque, la voici :

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réVULVotion à Ragnagnas Party !

Le 3 décembre 2021
Photo : Patricia Houéfa Grange
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Je reviens enfin vous parler de ma participation à la première édition de la Ragnagnas Party de Nouveaux Cycles, que je vous avais annoncée il y a deux mois, et qui a eu lieu à la mi octobre ; et partager avec vous quelques images de mon installation réVULVotion ainsi que de ma performance Sois Elle et lèvres-toi.

A l’occasion de cette Ragnagnas Party, réVULVotion était installée pour la quatrième fois (après l’expo collective Révoltées en novembre 2017, une mini installation lors de la quatrième édition du festival Femme raconte-moi organisé par l’Asafal en mars 2018 et la rentrée culturelle de la Maison des Femmes de Bordeaux en octobre 2018). J’avais décidé de présenter une nouvelle version de cette installation, pour laquelle j’ai davantage travaillé la scénographie, avec une pièce qui est à la fois une pièce à part entière de l’installation et un élément essentiel de la scénographie.

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Sur les chemins de l’Issan

Le 2 décembre 2021
Photo : Editions Gope
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J’ai eu le bonheur de me faire préfacière (c’est une première !) pour l’un des derniers nés des belles œuvres des Éditions Gope, à savoir Sur les chemins de l’Issan – Chroniques thaïlandaises douces-amères de Frédéric Kelder :

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Jo BaCoeur

Le 30 novembre 2021

Malgré les questions et réflexions légitimes que suscite cette panthéonisation, que je partage, en incorrigible optimiste, je me réjouis de cet événement et j’espère qu’il portera les fruits escomptés.  
   
Joséphine Baker ne fait pas partie de mes icônes ni de mon Panthéon personnels. C’est une figure qui m’a toujours tout à la fois fascinée et mise mal à l’aise, pour laquelle j’ai toujours ressenti bien plus de tendresse, voire de compassion, que d’admiration. C’est certainement cette ambivalence qui nourrit l’intérêt que j’éprouve malgré tout pour elle. On peut lui reprocher, voire ne pas lui pardonner, nombre de ses actes et prises de position ; mais on ne peut pas lui nier ses hauts faits. Nous avons toutes et tous en nous des parts d’ombre, voire de monstres. Le choix de panthéoniser Joséphine Baker reste un acte politique, répondant aux enjeux du moment, et demeure questionable. Mais pour ce qui est de la femme elle-même, je veux être indulgente, et croire à ses bonnes intentions, son action positive venant équilibrer ses agissements malheureux. C’est ainsi. Aucun être humain n’est fait d’un bloc.

D’autre part, il me semble malgré tout qu’elle a fait tout ce qui était en son pouvoir pour naviguer entre les stéréotypes de son époque et se jouer d’eux ; et qu’elle s’est ruiné aussi bien les finances que la santé à vouloir réaliser le monde dont elle rêvait, l’entente universelle. En outre, Joséphine Baker n’entrait dans aucune case et était une femme des entre-deux qui m’émeuvent : métisse par ses origines, mais aussi par ses deux nationalités ; amoureuse aussi bien de la terre où elle est née que de celle qui l’a adoptée ; androgyne dont la féminité exacerbée ombrait à peine la garçonne ; bisexuelle aux amours libres ; danseuse de music-hall en uniforme, résistante chanteuse de cabaret ; dame de cœur avant tout. Alors, oui, je me réjouis et j’espère.

J’espère qu’au Panthéon, Joséphine ouvrira la porte à d’autres femmes noires, telles que Solitude, Jane et Paulette Nardal, ou encore Suzanne Césaire.  
Mais ce que j’espère et attends de toute mon âme, ce sont les temps où on ne précisera plus « c’est la/le premier/première Noir.e qui », « c’est la/le premier/première Subsaharien.ne qui » parce que ce sera devenu parfaitement banal.
J’espère et je célèbre à ma manière, en poésie et papier plié, cette journée historique et cette femme à l’extravagance intrépide :

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Projet HoS – The House of Sounds

Le 24 novembre 2021

Je reviens vous dire deux mots du projet de traduction qui aura accompagné mon année 2021.

J’avais commencé à vous en parler et ici. Puis je vous ai récemment révélé qu’il s’agit du conte horrifique The House of Sounds de Matthew Phipps Shiel dit M.P. Shiel, dont j’avais déjà traduit le sublime Xélucha il y a trois ans ; que c’est à nouveau une commande des Editions de l’Abat-Jour que je remercie de leur confiance ; et qu’il paraîtra en anthologie au premier semestre 2022.

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Esbat de la lune des brumes

Le 20 novembre 2021

Méditation poétique

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Abahlaoui

Le 18 novembre 2021
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Au début de l’été, j’ai eu le grand bonheur de prêter ma voix à un personnage de film d’animation (un de mes rêves de gamine !) : celui de la grand-mère guérisseuse du petit héros. Ce film est le projet de fin d’études de trois étudiantes du Mastère Animation de l’ECV de Bordeaux.
Il s’inspire des paysages et cultures du Nord du Bénin. Ce fut une grande joie d’accompagner ce projet et d’habiter à nouveau un personnage de sorcière/guérisseuse. (La première fois c’était parmi les créatures désenchantées du Cabaret de l’étrange de Lola Moussa, dans la peau de Mama Yaga !)

Ce film est désormais en ligne sur la chaîne Youtube de l’école, aux côtés des autres films réalisés par la promotion.
Encore un immense bravo à Ambre Boué, Lea Jarry et Julie Roy !

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Paupièvres

Le 11 novembre 2021
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Ephéméride

Le 9 novembre 2021
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