« Histoire de Lisey »
Stephen King
Albin Michel, 2007
I will holler you home
Je te rappellerai très fort à la maison.
***
Je ne suis pas à proprement parler une fan de Stephen King. Mais j’avoue aimer lire de temps en temps un de ses ouvrages. Mes préférés jusque-là sont « Cujo », « Misery » (avec une adaptation au cinéma qui ne laisse pas indemne non plus) et « Dreamcatcher ».
Mais jamais, jamais, je n’avais ouvert un opus de King comme celui-ci, qui est d’ailleurs considéré comme son oeuvre la plus personnelle. Je veux bien le croire. J’ai eu beaucoup de mal à pénétrer dans cet univers, dans ces univers. Ce pavé comprend 566 pages (hors mots de l’auteur et de la traductrice) et au bout de presque deux mois je suis parvenue à la page … 100 ! Et j’ai enfin pénétré dans le rythme et le souffle frôlant la folie de ce livre !
Je ne ferai certainement pas de note de lecture sur cet ouvrage. Trop dense, trop de thèmes différents abordés (deuil, langue secrète d’un couple semblable à celle que peuvent s’inventer des jumeaux, processus de création littéraire, frontière fragile entre génie et folie, etc., etc.). Et puis, je le lis à petites gouttes, de temps en temps. Je pense que je ne serai pas en mesure de vous dire, à la fin de la lecture, si j’ai aimé ou pas. Mais je sais d’avance que plusieurs aspects vont m’intéresser et me fasciner, comme cette « mare de mots » interne, intime que Stephen King invente au couple, personnage principal de l’oeuvre. Nous en avons chacune une ou plusieurs, une personnelle, une pour notre couple, une pour notre famille, une pour nos amis, etc., etc. …
Une chose est sûre, je tire mon chapeau à la traductrice, elle a dû s’arracher mille fois les cheveux sur cet opus de King !
Je vous reparlerai peut-être de ce livre plus tard, mais pour le moment, juste envie de partager ces deux extraits avec vous :
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