La laïcité : principe d’émancipation des femmes

Le 6 mars 2015

la laïcité principe d'émancipation des femmes

Aujourd’hui, c’était en quelque sorte un pré-8 mars pour moi. J’ai commencé la journée au Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux pour assister à une table ronde sur le thème « La laïcité : principe d’émancipation des femmes ».

Ce fut une matinée très intéressante. J’y ai appris beaucoup de choses. J’y ai entendu confirmées beaucoup d’autres choses aussi qui m’ont redonné confiance et donné des armes pour répondre à certains comportements ou déclarations.

J’avais envie de partager quelques morceaux de cette table-ronde avec vous :

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« Les roses de la vie »

Le 22 février 2015

N’en déplaise à Pierre de Ronsard ou à François de Malherbe …

(cliquer pour agrandir)

ronsard

 

Bientôt …

Le 21 février 2015

crocusPhoto : Mariposa

crocus 2Photo : Mariposa

Dans mon jardin, les crocus d’hiver s’attardent encore …

(Pensées mauves à toi, Monique).

Mais à un mois de l’équinoxe, le printemps bourgeonne déjà …

jonquillePousses de jonquille
Photo : Mariposa

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« Et alors ? » à la MACLA 2015

Le 20 février 2015

EtAlorsMACLA

Ivan Torres, artiste plasticien – également poète – a eu la très belle idée de fédérer les artistes plasticiens latino-américains de Bordeaux et de créer la MACLA (Muesta d’art contemporain latino-américain). L’année 2015 voit la deuxième édition de cette très belle exposition, mais aussi son évolution. Accueillie dès l’année dernière par l’Instituto Cervantès de Bordeaux, elle se déploie également, cette année, à l’Espace St Rémi pour une exposition d’oeuvres XXL.

MACLA affiche 2015 Lire la suite »

Impressions barsacaises

Le 14 février 2015

Ces derniers temps, j’ai surtout publié des notes de lecture, mais ne vous en faites pas, j’écris encore ! 😉

Nuage

Campagne figée.
Le gel nuance
les perceptions.

***

Froid glacial
Couleurs tendres
Ciel en barbe à papa.

***

Froid dépouillé.
Chants des ailes
et voix des trilles.

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Mes contes de Perrault

Le 8 février 2015

mes contes de perraultMes contes de Perrault
Tahar Ben Jelloun
Seuil, octobre 2014

Et voici l’ouvrage qui m’a accompagnée pour la transition entre 2014 et 2015. Il m’a été offert à Noël.

Dans cet ouvrage, Tahar Ben Jelloun, dans un clin d’oeil à la fois à Fadela – parente éloignée – qui lui racontait les contes des Mille et une nuits quand il était enfant, et à son institutrice qui lui lisait les contes de Perrault, a décidé de mêler les deux univers : il revisite dix contes de Perrault en les plaçant dans un contexte arabo-musulman.

J’ai picoré deux ou trois des contes, en souriant régulièrement, avant le 7 janvier. Après cette date, ma lecture a eu d’autres résonances.

En effet, Tahar Ben Jelloun ne s’est pas contenté d’arabiser, d’orientaliser les personnages et les décors. Non, il a vraiment réécrit les contes, modifiant la fin de certains d’entre eux, les saupoudrant de clins d’oeil et de messages, infusant des appels aux lumières entre deux lignes. Un des contes en particulier a été intégralement écrit pour dénoncer l’obscurantisme, il s’agit de La petite à la burqa rouge :

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A-mère

Le 1 février 2015

SAM_2542-700x450Photo : Anthony Arroseres

Il y a quelques mois, j’ai passé une délicieuse soirée à discuter, via Skype, avec Catherine-Emmanuelle Delisle du blog québécois « Femme sans enfant ».

J’aime beaucoup ce blog qui réunit les femmes sans enfants, que cette absence d’enfant relève d’un choix ou de la fatalité. Même si les deux situations peuvent sembler diamétralement opposées, beaucoup de liens nous réunissent. Les articles et témoignages dont regorge ce blog font beaucoup de bien.

Au cours de cet entretien-vidéo, Catherine a enregistré ma lecture du poème A-mère extrait de mon ouvrage Ventres, sons creux :

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A l’origine notre père obscur

Le 26 janvier 2015

A l'origine notre père obscurA l’origine notre père obscur
Kaoutar Harchi
Actes Sud, 2014

Ceci est le dernier livre que j’ai lu en 2014. Je débordais d’envie de vous en parler mais il m’a tellement bouleversée que je ne sais par quel bout le prendre pour vous le présenter ! Je l’ai lu, fébrile et haletante, une première fois. Tout en m’attardant régulièrement sur plusieurs passages. Puis, depuis, je l’ai relu une bonne dizaine de fois ! C’est la première fois que cela m’arrive dans un laps de temps aussi court ! C’est un livre entêtant, qui m’a plongée dans une espèce de transe mêlée d’hypnose !

Il y est question de femmes recluses dans le huis clos d’une maison pour avoir, d’une façon ou d’une autre, sali l’honneur de leur famille. Bien que le mot « clos » ici ne soit pas tout à fait juste. En effet, la porte de la maison n’est pas verrouillée. Il suffirait que ces femmes le décident pour se libérer. Mais elles sont au final, leurs propres bourreaux, à la fois prisonnières et gardiennes du poids des traditions, soumises.

Et parmi ces femmes, deux en particulier, unies par un lien mère-fille à la fois fusionnel et silencieux, empli de non-dits et d’absence. L’histoire d’une femme amoureuse qui s’enlise peu à peu dans la folie et l’histoire de sa fille, amoureuse de sa mère, en manque physique de son père, en manque d’une existence propre. Ce roman est finalement aussi, d’une certaine façon, le récit initiatique de cette fille vers l’âge de l’identité et de l’existence propres, libérée et libre. Libérée du corps de la mère, libérée de l’aura du père, libérée du carcan des traditions, libérée de la « prison du corps », libérée d’une certaine forme de fatalité.

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Paroles de danses-soeurs

Le 24 janvier 2015

23Photo : JP Marcon
Tous droits réservés

Je vous ai parlé de la création « Paroles de danses-soeurs » de la Cie Tchaka, à laquelle je participe, ici et .

Je vous invite à présent à en découvrir un extrait/bande annonce ci-dessous :

N’hésitez pas à la partager autour de vous et à prendre contact avec la Cie Tchaka si vous souhaitez programmer cette création lors d’un évènement que vous organisez.

Un nuage ivre de photos

Le 24 janvier 2015

Un nuage ivre de photosUn nuage ivre de photos
Claire-Lise Coux
Octobre 2014

J’ai beaucoup lu entre la fin de l’année 2014 et le début de l’année 2015. Il y a plusieurs livres qui sont passés de ma pile « en cours de lecture » à ma pile « à chroniquer sur le blog ». Je pensais vous en parler dès début janvier, j’ai pris un peu de retard, mais me voici de retour et je vais donc publier ici plusieurs notes de blog dans les quelques jours à venir.

Commençons donc avec le très bel ouvrage de mon amie Claire-Lise Coux, Un nuage ivre de photos.

Claire-Lise est poète et aime la poésie. Sur son blog, elle partage et fait découvrir des textes du monde entier. Elle a une sensibilité particulière pour la poésie asiatique, la japonaise en particulier avec le haïku, mais elle apprécie aussi le pantoun malais. Ce sont pour moi des poésies de l’essence, qui vont au coeur des choses et/ou du moment, des poésies qui cristallisent un instant, qui élèvent l’infiniment petit à hauteur de l’infiniment grand. Un peu comme la photographie. Il n’est donc pas étonnant que Claire-Lise soit aussi une amoureuse de photographie.

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