Pyroxysme

Le 26 juin 2026

Dans la nuit de la Saint-Jean (nuit de mercredi à jeudi dernier), j’ai écrit ce poème d’humeur et j’ai eu envie de le partager à voix haute hier à la Librairie Olympique lors de la belle soirée de présentation de l’anthologie Seghers autour du thème de la Liberté, suivie de lectures invitées et d’une scène ouverte.

Encore un grand merci à Marie Limoujoux, ainsi qu’à Julie Nakache, Thibault Marthouret et Gabriel Okoundji pour l’invitation. Merci aux personnes présentes pour l’écoute toujours porteuse et bienveillante.
C’était doux de clôturer ainsi la saison poétique à voix haute en votre belle compagnie.
Pyroxysme s’est stabilisé ce matin, après une ou deux modifications mineures. Il fera partie de ma prochaine session d’enregistrement pour ma page Soundcloud. En attendant j’en partage le texte ici avec vous (cliquer pour agrandir) :

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Ma poésie traduite en espagnol

Le 24 juin 2026
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Amigxs hispanohablantes, ahora pueden leer una muestra de mi poesía en Círculo de Poesía. Revista Electrónica de Literatura gracias al lindo trabajo de traducción de Mariela Cordero.

Très heureuse de voir un échantillon de ma poésie publié dans la revue en ligne Círculo de Poesía, dans la jolie traduction de Mariela Cordero, dans le cadre de son dossier de poésie contemporaine d’Afrique.

Leer/Lire.

Muchas gracias de nuevo, Mariela, por la invitación y la traducción, et un grand merci à Hanen Marouani pour la mise en lien.

Tercet caniculaire

Le 23 juin 2026
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Mon niveau de concentration est inversement proportionnel à celui du mercure…
Et vous, ça va ?

Cotraduire Ama Ata Aidoo – RFI

Le 22 juin 2026

Un entretien en trois questions avec Tirthankar Chanda pour RFI, que vous pouvez lire en suivant ce lien.
Merci à lui.

Notre Soeur Rabat-Joie, roman d’Ama Ata Aidoo que j’ai co-traduit de l’anglais (Ghana) avec Guillaume Cingal, est publié par les éditions Ròt-Bò-Krik.

Poésolastalgie

Le 21 juin 2026
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Pendant combien de temps encore pourrai-je recevoir la visite d’une coccinelle, savourer une cerise farceuse et marcher sereinement au soleil ?

Et vous, ça va la solastalgie ?
Joyeux Solstice quand même, puisque voilà l’été, voilà l’été….
Pensées fraîches pour vous accompagner dans la traversée de cette semaine caniculaire.
Et en partage quelques tercets (cliquer pour agrandir) :

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Balade poétique

Le 20 juin 2026
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Mardi dernier, j’ai profité de ma journée d’escapade parisienne, en réponse à l’invitation du Book Club de France Culture, pour m’adonner à une de mes promenades préférées en bord de Seine, autour de l’île de la Cité.
L’occasion de découvrir la nouvelle péniche littéraire Nanna qui vient d’ouvrir, et de traverser l’espace-temps de La Caverne du Pont-Neuf de JR.
En partage, quelques motifs et un tercet au bout de la balade :


Je ne sais, ne sais, ne sais pas pourquoi, c’est comme ça, la Seine et moi lalala…
(Psst les Éditions Ròt-Bò-Krik se cachent dans cette balade, saurez-vous les retrouver ?

Gratitude métissée

Le 19 juin 2026
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Le 12 mai dernier, à l’occasion de la soirée de présentation de Notre Sœur Rabat-Joie à la MansA à Paris, j’ai eu la joie de rencontrer en vrai Monique Séverin, qui a modifié son programme autour de la tournée de son propre livre pour que ce moment puisse avoir lieu.

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Cotraduire Ama Ata Aidoo – Le Book Club Culture

Le 17 juin 2026
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Après Les Midis de Culture la semaine dernière, Ama Ata Aidoo était à nouveau à l’honneur sur France Culture hier dans Le Book Club.
Guillaume Cingal et moi, traducteurices de Notre Sœur Rabat-Joie paru aux éditions Ròt-Bò-Krik, avons répondu aux questions de Marie Richeux.
Notre conversation a été ponctuée par la lecture de deux extraits par Jeanne Aléos, ainsi que par la question de l’auditrice, Mathilde, qui avait présenté une belle chronique de cette œuvre le 3 mai sur sa page Instagram Lectures Décoloniales.
Vous pouvez réécouter l’émission en podcast ici.
Encore un grand merci à Marie Richeux, Marianne Chassort, Mathilde Wagman et Jeanne Aléos, ainsi que toute l’équipe du Book Club pour l’accueil chaleureux.
Un énorme Big Up à la team de feu de Ròt-Bò-Krik qui fait un travail formidable.

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Notre Sœur Rabat-Joie d’Ama Ata Aidoo est en librairie depuis deux mois tout pile. On remercie les libraires qui nous ont accueilli.e.s pendant notre tournée entre fin avril et fin mai, ainsi que les critiques et chroniqueureuses qui ont parlé de ce livre percutant et réjouissant !
Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Vous pouvez tout à fait profiter de l’été pour vous y plonger et on en reparle à la rentrée ?

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Poème du dimanche

Le 14 juin 2026
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On nous apprend bien des choses en ce monde, mais on ne nous apprend pas à vivre, à devenir un être vivant…

J’ai lu « Mamie Blouse » de Lucie Lelong

Le 12 juin 2026

Il y a trois semaines, j’ai passé une bonne partie de mon week-end à lire « Mamie Blouse » de mon amie Lucie Lelong, récit que j’ai eu bien du mal à lâcher ! Il m’a fait l’effet des bonbons acidulés de l’enfance. J’ai ri, j’ai pleuré (d’émotion et de rage), je me suis révoltée, j’ai eu le ventre retourné, et puis j’ai goûté la réassurance des lignées sororales et j’ai souri sereine. C’était aigre-doux, doux-amer, un peu piquant et profondément tendre.

Dans ce livre, Lucie raconte l’histoire d’Elise, Elisa, Eloisa, sa grand-mère, qui a fui l’Espagne en 1936, avec sa mère et ses frères, lors de la Retirada. Le récit commence avec la célébration des quatre-vingt-dix ans de l’aïeule bien-aimée, pilier de l’autrice et de sa famille. Puis, par petites touches, par petits motifs (chansons, savonnette, blouse, chaussures, objets religieux, etc.), les mots de la petite Lucie déploient le portait kaléidoscopique de l’héroïne de cette histoire. Enfin, la fillette se penche sur les photos qui accompagnent la grand-mère, celles qui sont exposées sur un mur, et celles qui sommeillent dans les albums. Et petit à petit, une fois surmontées la pudeur première, ainsi que la hantise de replonger dans des heures douloureusement enfouies de son parcours, la femme aux trois prénoms (et même quatre !) raconte.

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