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L’année dernière, j’avais participé au concours de haïbun des éditions L’iroli sur le thème « Quel animal ! » J’ai rédigé mon premier haïbun pour l’occasion et été à la fois sidérée et très heureuse et fière de voir figurer mon texte « Elle » dans la présélection et donc dans le recueil du concours.
J’ai donc décidé de réitérer cette année. Le thème était « Soleil levant ». L’expression m’évoquait beaucoup de choses, sans pour autant réellement m’inspirer. J’ai laissé passer la date limite de participation qui avait été annoncée au départ. Puis j’ai été informée que la période de participation avait été prolongée et je me suis dit que c’était trop bête de ne pas y participer car j’aime beaucoup l’esprit du concours. Mais à deux jours de la nouvelle date limite, je n’avais toujours rien écrit. Laisser tomber ? Non, l’envie prenait trop de place pour me laisser en paix.
Via ma page Facebook, j’ai donc demandé à mes « amis » de me dire tout ce que leur évoquait l’expression « Soleil Levant ». Ils ont été plusieurs à me répondre et avec leurs mots, tous les mots qu’ils m’ont offert, j’ai tissé le texte de « Akai » qui signifie « rouge » en japonais. Et je l’ai donc envoyé.
La présélection vient d’être publiée sur le site de L’iroli et cette année, je n’en fais pas partie. Je ne suis pas déçue, je pense ne pas avoir assez travaillé mon texte ni surtout mes haïkus, j’ai écrit trop vite. Or la maison L’iroli est des plus exigeantes !
Mais je reste très attachée à cette histoire « Akai » inspirée par les mots que m’ont soufflé des personnes connues ou inconnues de moi sur Facebook et inspirée aussi des histoires de deux filles que j’aime énormément.
Ce texte est donc dédicacé à (dans l’ordre dans lequel ils ont répondu à mon appel sur Facebook) : Laëtitia Broggi, Eric Grange, Géraldine David, Stéphanie Pessoa et Marie-Christine Pantarotto.
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