Image d’illustration : Queen Mama/Cliquer pour agrandir
« I am an endangered species But I sing no victim’s song I am a woman, I am an artist And I know where my voice belongs I know where my soul belongs I know where I belong »
Il arrive bientôt vers vous, le recueil poétique Un soleil brûlant entre les dents de l’écrivaine péruvienne Maria Belen Milla Altabás publié par les éditions Klac dans ma traduction depuis l’espagnol. Ce qu’en dit l’éditeur : « Une œuvre bouleversante, où la lumière du soleil et l’intensité des mots se mêlent pour offrir une expérience poétique unique. » Je vous en reparlerai plus longuement bientôt. María Belén Milla Altabás sera en résidence à la Villa Valmont du 14 au 31 mars, avec deux dates de rendez-vous : 📍Le 19 mars à 18h30 à la bibliothèque de Mériadeck 📍Le 27 mars à 19h à la Villa Valmont
Comme annoncé il y a quelques jours dans mon programme du mois de mars, nous avons rendez-vous mercredi 19 mars à 19h30, à la brasserie Le Petit Comptoir à Saint Médard en Jalles, pour un dîner littéraire organisé par l’Agence de médiation culturelle des pays du Sahel, dans le cadre de la journée internationale de la francophonie. Vous retrouverez toutes les informations en cliquant sur l’image ci-dessus, mais également ici et là.
La photo ci-dessus est celle d’un collage dans l’espace public d’une oeuvre de Morgane Visconti, issue de son projet « Les cris tacites ».
Très heureuse de vous donner rendez-vous en ce mois de mars volcanique pour des rencontres/lectures en poésie et traduction poétique ! Célébrer la poésie, les langues métisses et la traduction, le féminin et le féminisme ! (cliquer pour agrandir)
J’ai encore été happée et retournée par Clémentine Beauvais ! Il y a 4 ans, j’avais fondu pour Décomposée, son en-vers dé-composé de la Charogne de Baudelaire publié dans la collection L’Iconopop des Éditions de L’Iconoclaste. J’en avais parlé sur mon blog ici :
L’aura de Baudelaire imprègne également cet ouvrage (qui est antérieur à Décomposée) à travers notamment son titre, Songe à la douceur et la citation mise en exergue, tirés du si célèbre L’invitation au voyage. Mais ce roman en vers libre est, lui, une réécriture, une adaptation du roman Eugène Onéguine d’Alexandre Pouchkine ainsi que de l’opéra qu’il a inspiré à Piotr Ilitch Tchaïkovski. Je n’ai pas lu l’oeuvre d’origine, je peux simplement constater que Songe à la douceur et Eugène Onéguine sont tous deux construits en 8 chapitres. Cela ne m’a pas empêchée d’éprouver le même ravissement que lorsque j’ai lu Décomposée ! J’ai voulu tout à la fois dévorer le livre et étirer la lecture. J’en ai savouré les images délicates, frappantes et/ou d’une grande originalité (mais où va-t-elle les chercher ?), les mots désuets, recherchés, qui entrent en collision avec un langage plus actuel, la fraîcheur, la grande liberté, l’humour et l’émotion. Le passé simple et tous les temps surannés qu’il appelle ont un charme très contemporain sous la plume de Beauvais. Et que dire des jolis exercices de style dans la composition graphique !
Parfois, je traduis avec les membres du collectif Passages, fondé et coordonné par Nicole Ollier, rattaché à l’Université Montaigne Bordeaux 3, que j’ai rejoint dans le courant de l’année 2018-2019. C’est toujours une expérience singulière, enrichissante, certes lente, mais qui permet de décentrer régulièrement son propre regard, sa propre interprétation, c’est un fabuleux exercice d’écoute et d’accueil. La prochaine publication du collectif est consacrée à la poésie de la regrettée Amy Uyematsu, fondatrice du mouvement du Yellow Power, et paraîtra le 25 mars aux éditions L’Ire des Marges.
Un grand merci à Matins en poésie d’avoir entamé la semaine en lisant quelques poèmes extraits de Métisse, et alors ? ce matin sur son podcast de partage poétique :
Dans le cadre du Marché de la Poésie de Bordeaux, j’aurai le plaisir de participer à une table ronde autour de l’anthologie Érotiques, 69 poétesses de notre temps, à laquelle j’ai contribué, parue aux Éditions Bruno Doucey, en compagnie de Ariane Lefauconnier et Imasango. Au programme, lectures sensibles et incarnées, découverte des coulisses de l’anthologie, discussion autour de la poésie et du désir au féminin. Ce sera le dimanche 23 mars à 16h à la Halle des Chartrons.
Retour en images sur la cérémonie de remise du Prix Heather Dohollau des Lycéens 2025 C’était le 7 février dernier à l’auditorium du lycée Ernest Renan de Saint-Brieuc, avec Jean Lebrun et les membres de l’association Lire à Saint-Brieuc, les enseignant.e.s (professeur.e.s de lettres et de théâtre) des lycées Ernest Renan et Saint-Charles ainsi que trois classes de Première de ces mêmes lycées qui ont voté dans le cadre de ce Prix qu’iels ont décidé de décerner à mon recueil Métisse, et alors ? Moment d’émotion quand ces classes sont passées l’une après l’autre pour interpréter plusieurs des textes du recueil qui ont été mis en voix et en espace. Je leur ai également offert la déclamation d’un poème. Joli moment d’échange par la suite au cours duquel j’ai notamment appris que ces jeunes avaient été particulièrement touché.e.s par le choix de la thématique du métissage, peu abordée d’après elleux, et par le rythme qui traverse les textes. Encore un immense merci à toutes et tous pour cette après-midi très touchante et pour le bel accueil qui m’a été réservé.