8 mars – Debout les femmes !
Le 8 mars 2015Insurrection poétique – Un monde en damier ?
Le 7 mars 2015Le Printemps des Poètes commence aujourd’hui, avec pour thème « L’Insurrection Poétique ». J’entame donc la mienne ici même, avec un texte que j’ai commencé à écrire il y a quelques mois et que je viens d’achever.
J’ai écrit ce texte parce qu’au détour d’une conversation, je me suis demandé pourquoi dire à une femme blanche qu’elle a le coeur coloré ou l’appeler « l’Africaine », c’est plutôt un compliment ; tandis que dire à une noire ou une métisse qu’elle est une bounty c’est plutôt une insulte ? Qu’est-ce que cela dit de nous ?
Sachant que pour moi, tout cela n’a pas de sens. Le comportement, le caractère et l’attitude n’ont pas de couleur.
Je nourris mon écriture de choses que j’entends autour de moi depuis que je suis toute petite. Alors si vous reconnaissez ici quelque chose que vous m’avez dit ou rapporté, j’espère que vous n’en serez pas blessé(e). Ce n’est pas le but. Le but est d’inviter chacun à la réflexion :
Femme, raconte-moi
Le 7 mars 2015Dans le cadre de la journée du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, l’association Asafal (Association Afrique Amérique latine) organise la soirée « Femme, raconte-moi » à la salle Bellegrave de Pessac le vendredi 13 mars à partir de 19h.
Le programme de la soirée est riche et varié avec de la poésie, des performances, de la danse, un défilé de mode, un concert, des expositions artistiques, etc. L’ensemble de la programmation est ici.
Je reviens plus en détail sur les interventions que je prépare pour cette jolie soirée :
La laïcité : principe d’émancipation des femmes
Le 6 mars 2015Aujourd’hui, c’était en quelque sorte un pré-8 mars pour moi. J’ai commencé la journée au Conseil Régional d’Aquitaine à Bordeaux pour assister à une table ronde sur le thème « La laïcité : principe d’émancipation des femmes ».
Ce fut une matinée très intéressante. J’y ai appris beaucoup de choses. J’y ai entendu confirmées beaucoup d’autres choses aussi qui m’ont redonné confiance et donné des armes pour répondre à certains comportements ou déclarations.
J’avais envie de partager quelques morceaux de cette table-ronde avec vous :
« Les roses de la vie »
Le 22 février 2015Bientôt …
Le 21 février 2015Dans mon jardin, les crocus d’hiver s’attardent encore …
(Pensées mauves à toi, Monique).
Mais à un mois de l’équinoxe, le printemps bourgeonne déjà …
« Et alors ? » à la MACLA 2015
Le 20 février 2015Ivan Torres, artiste plasticien – également poète – a eu la très belle idée de fédérer les artistes plasticiens latino-américains de Bordeaux et de créer la MACLA (Muesta d’art contemporain latino-américain). L’année 2015 voit la deuxième édition de cette très belle exposition, mais aussi son évolution. Accueillie dès l’année dernière par l’Instituto Cervantès de Bordeaux, elle se déploie également, cette année, à l’Espace St Rémi pour une exposition d’oeuvres XXL.
Impressions barsacaises
Le 14 février 2015Ces derniers temps, j’ai surtout publié des notes de lecture, mais ne vous en faites pas, j’écris encore ! 😉
Campagne figée.
Le gel nuance
les perceptions.
***
Froid glacial
Couleurs tendres
Ciel en barbe à papa.
***
Froid dépouillé.
Chants des ailes
et voix des trilles.
Mes contes de Perrault
Le 8 février 2015
Mes contes de Perrault
Tahar Ben Jelloun
Seuil, octobre 2014
Et voici l’ouvrage qui m’a accompagnée pour la transition entre 2014 et 2015. Il m’a été offert à Noël.
Dans cet ouvrage, Tahar Ben Jelloun, dans un clin d’oeil à la fois à Fadela – parente éloignée – qui lui racontait les contes des Mille et une nuits quand il était enfant, et à son institutrice qui lui lisait les contes de Perrault, a décidé de mêler les deux univers : il revisite dix contes de Perrault en les plaçant dans un contexte arabo-musulman.
J’ai picoré deux ou trois des contes, en souriant régulièrement, avant le 7 janvier. Après cette date, ma lecture a eu d’autres résonances.
En effet, Tahar Ben Jelloun ne s’est pas contenté d’arabiser, d’orientaliser les personnages et les décors. Non, il a vraiment réécrit les contes, modifiant la fin de certains d’entre eux, les saupoudrant de clins d’oeil et de messages, infusant des appels aux lumières entre deux lignes. Un des contes en particulier a été intégralement écrit pour dénoncer l’obscurantisme, il s’agit de La petite à la burqa rouge :
A-mère
Le 1 février 2015Il y a quelques mois, j’ai passé une délicieuse soirée à discuter, via Skype, avec Catherine-Emmanuelle Delisle du blog québécois « Femme sans enfant ».
J’aime beaucoup ce blog qui réunit les femmes sans enfants, que cette absence d’enfant relève d’un choix ou de la fatalité. Même si les deux situations peuvent sembler diamétralement opposées, beaucoup de liens nous réunissent. Les articles et témoignages dont regorge ce blog font beaucoup de bien.
Au cours de cet entretien-vidéo, Catherine a enregistré ma lecture du poème A-mère extrait de mon ouvrage Ventres, sons creux :











