Ces derniers jours, le Bénin a rendu hommage à l’écrivain Olympe Bhêly-Quenum, une des voix marquantes de la littérature béninoise, à l’occasion de la célébration de son centenaire. Dans ce cadre, il a notamment accordé un entretien à une chaîne télévisée nationale.


J’ai eu la joie d’assister à une rencontre avec lui, qui avait été organisée à Cotonou, en octobre 1996, et de recueillir son autographe dans mon exemplaire de son célèbre « Le chant du lac » (il faudrait que je le relise) qui occupe aujourd’hui le rang de classique.
Dans mon souvenir, il avait été touché qu’une aussi jeune fille s’intéresse à la littérature en général, à son œuvre en particulier.
Sa voix fait partie des voix littéraires béninoises et africaines qui ont nourri ma propre voix poétique au temps de mon adolescence.
Parmi ces voix béninoises, j’ai un attachement tout particulier d’une part, pour notre regretté Jean Pliya, qui m’avait accompagnée pendant près d’un an, dans la composition de mon tout premier recueil de poésie ; d’autre part, pour notre immense poète, Nouréini Tidjani-Serpos.
Je remercie toustes ces aîné.es pour les graines que leurs mots et paroles ont semées en moi.


