Ces derniers mois, entre la fin du printemps et le début de l’automne, j’ai co-traduit, avec Guillaume Cingal, le formidable Our Sister Killjoy d’Ama Ata Aidoo (Ghana), qui paraîtra au printemps 2026 aux éditions Ròt-Bò-Krik.
Jusque-là, je savais ce que cela pouvait représenter de traduire à plusieurs, avec le collectif Passages. Ce fut une nouvelle expérience, très enrichissante, de traverser pour la première fois une co-traduction. J’aurai l’occasion d’en reparler, nous aurons l’occasion d’en reparler Guillaume et moi. Mais voici une journée d’études qui offre un avant-goût à tout cela :
Je reproduis ici les mots de Guillaume Cingal, publiés sur sa page Facebook fin septembre, alors que nous étions dans les toutes dernières étapes de relecture :
« Le 23 octobre, à Nantes, à l’invitation de Maiwenn Roudaut et Louis Pichot, j’aurai le plaisir de revenir, avec ma double casquette d’universitaire et de traducteur, sur une expérience pas encore totalement achevée : la traduction, avec Patricia Houéfa Grange pour le compte des Éditions Ròt-Bò-Krik, d’un classique de l’afroféminisme. Ou, pour le dire autrement : (comment) est-il possible pour un homme blanc de traduire un texte afroféministe ?
À noter une conférence plénière de l’excellente Fanny Quément, et que tout cela sera suivable via Zoom. »
(Voir l’affiche pour obtenir le lien Zoom pour cette journée d’études).
J’invite donc celles et ceux qui le souhaitent et le peuvent à se connecter pour suivre cette intervention jeudi prochain à 14h.
Et comme on parle de traduction féministe, j’en profite pour dire quelques mots du très bel ouvrage de Noémie Grunenwald, Sur les bouts de la langue – Traduire en féministe/s paru aux éditions La Contre Allée en 2021, que j’ai lu et énormément apprécié il y a déjà un bon nombre de mois !
Je vais tenter de prendre le temps de vous en reparler un peu plus longuement dès que possible.



