Il y a des mots comme celui-là qui nous sont en quelque sorte confisqués, qu’on n’ose plus s’appliquer ni revendiquer en raison des regards que l’extérieur peut porter sur nous, alors qu’on les habite pleinement, ces mots. Et c’est une situation qui, au minimum, m’agace.
N.B. Les trois derniers vers reprennent évidemment le refrain célèbre de Philippe Katerine, en l’investissant de mon propre écho.
