Hier, ma créature de cabaret réinventée a fait ses premiers pas sur la scène et dans les alcôves du Bordel’ais de la Poésie. Elle s’appelle Nhá Houéfa, prêtresse-poétesse, pour vous désorceler et vous émerveiller.
Dans ce nom, vous reconnaissez Houéfa, mon troisième prénom (sur quatre !) à l’état civil, le deuxième dans mon nom d’autrice. En langue fon du Bénin, Houéfa signifie « la paix dans la maison ». J’ai choisi de glisser ce prénom là dans mon nom d’autrice parce que c’est un peu la mission que je me suis donnée en tant que poétesse, d’œuvrer, à ma petite échelle, à la paix dans la maison du monde.
J’avais raconté l’histoire de ce prénom ici.
Nhá est une façon affectueuse de s’adresser à une femme au Cap-Vert. C’est un diminutif de sinhá, senhora, un équivalent affectueux et familier de madame.
J’ai adoré habiter ce personnage et il sera à nouveau de sortie dès que l’occasion se présentera. Encore un immense merci à Margot Galatée Ferrera, Alberto Rigettini, Antoine Paris, Malou Blue et au Bordel de La Poésie pour l’invitation !
Merci immense à Fil de L’air, Rozette, Dareka, Coquillette, Paradis, Oana Blanc, Lucie Lelong, Khadija Jakhadi, Loup Ballthazar, Mle Biscotte et Laura Lutard pour cette merveilleuse soirée partagée !
Super heureuse d’avoir fait ma rentrée poétique avec vous !
Merci immense au public qui a répondu présent et à toutes celles et ceux qui sont venu.e.s m’écouter en tête-à-tête.
Merci à Marie-Pierre Rassat pour les photos.
Je vous laisse avec un petit aperçu de mon alcôve :
